On n'est pas dans la tête de l'autre. J?entends par là que souvent on a une fâcheuse tendance à préjuger, à penser à la place de l?autre. Préjuger signifie "porter un jugement prématuré, c?est penser pour l?autre".
Dans une perspective professionnelle, c?est d?imaginer qu?un prospect sera un bon client ou sera un excellent partenaire d?équipe, parce qu'il a un réseau d'influence incroyable, qu?il connait plein de gens. « Il va être super bon dans mon entreprise s?il me rejoint? »
Ou encore de penser que mon produit va être bon pour lui, ou que mon business à temps choisi, d?affiliation, de vente directe ou en réseau va l?aider?
Quand on pense pour l?autre, en fait on pense pour soi-même.
Vous savez, développer une entreprise en réseau, en affiliation ou en web marketing, ce n?est pas prendre, prendre, prendre, c'est d?abord contribuer et donner. Lorsqu?on voit les autres juste comme un moyen pour nous d'avoir une belle réussite, nous ne sommes pas dans le vrai.
Parfois également on s?interdit de partager à certaine personne ce que nous avons à offrir sous prétexte que notre interlocuteur a une très belle situation, une carrière magnifique et une belle réussite financière. Il a une magnifique maison il n'a pas besoin de ça? Et vous savez quoi ? Parfois, on peut se tromper et j'en ai pour preuve Bénédicte qui partage ma vie et qui est également mon associée dans mes affaires.
On partage notre vie depuis 19 ans maintenant. À l'époque où j'ai appris à la connaître elle avait déjà une très belle carrière, haut fonctionnaire, directrice de la prospective et du développement de la région Rhône-Alpes. Elle évoluait dans un milieu très en vue au niveau national par les idées qu?elle a développées.
De prime abord, compte tenu de sa situation elle n?avait pas le profil à développer un business à temps choisi, ? Et pourtant?
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Une activité avec mes propres valeurs
Je l?ai interrogée et lui ai demandé pourquoi malgré sa situation professionnelle très enviée elle s?est malgré tout lancée dans l?entrepreunariat en plus de son job officiel il y a 17 ans de cela. Et voilà quelle a été sa réponse :
« Quand j'ai découvert le « business en réseau », ce que j'ai vu immédiatement, c'était la possibilité d'avoir un développement illimité.
Quand on est fonctionnaire, on est dans une structure, un cadre avec une grille de salaire prédéterminée et une évolution qui dépend de beaucoup de critères qui nous échappent. On a certains postes auxquels on peut avoir accès si on a le bon âge et si on a les bons soutiens de tel ou tel directeur, etc. Donc ce que j'ai vu, c'était la possibilité de développer quelque chose sans limite, uniquement lié à mes compétences et mes actions et non dépendant de règles ou de l?avis des uns ou des autres. Et surtout, ce que je voulais, c'était la liberté de temps. Vu de l'extérieur, on pouvait penser que tout était vraiment génial, sauf que je n'avais aucune liberté de programmer des choses pour moi, du temps avec les gens que j?aime, etc?parce que la priorité c'était d'abord les réunions, les élus, les projets?
Je m?explique et vous donne un exemple.
Pour le 18ème anniversaire de mon fils, il s'est passé quelque chose qui m?a beaucoup contrariée.
Et c'est une des choses qui a fait déborder le vase. C'est à dire que quand j'ai demandé à mon fils ce qui lui ferait plaisir pour son anniversaire, il m'a répondu : Je rêve d'aller dans un grand restaurant étoilé.
J?ai donc réservé ce mardi soir anniversaire pour aller chez Pic à Valence. Et pour avoir une table dans ce genre de restaurant, il faut s'y prendre à l'avance.
Le matin même du jour J, à 8h30 le Président de la Région m'appelle pour m?annoncer que le même soir, il y a une réunion avec les Présidents des Départements. Il fallait absolument que je sois présente pour défendre le projet de développement du territoire.
Il a fallu décaler cette soirée et là j?ai pris conscience que même si je gagnais très bien ma vie, je n?étais pas libre dans la gestion de mon temps et surtout, je n?étais pas satisfaite de mon style de vie.
J?évoluais dans un contexte où je ne partageais pas forcément les méthodes, les valeurs.
Ce que j'ai vu dans le projet entrepreneurial à temps choisi qu?on me proposait c?était la possibilité de créer une activité avec mes propres valeurs et de choisir mes partenaires, choisir les gens avec qui j'avais envie de travailler et de créer tout un ensemble de choses qui m?étaient impossible en tant que salariée.
Je vous partage ça car peu de gens ont « osé » me proposer une activité en plus de mon job du fait de mon succès professionnel apparent.
Je ne remercierais jamais assez la personne qui m'en a parlé et m'a permis de vivre aujourd'hui le style de vie que j'ai choisi et non pas que d'autres ont choisi pour moi ».
Vivre de sa passion et être serein
Je vais également vous partager brièvement mon parcours.
Je suis ostéopathe et je continue à exercer ce métier avec grand bonheur. Vous savez, quand on est ostéopathe, on est travailleur indépendant et donc nos revenus dépendent de l?activité, de la quantité de travail qu?on a.
Et tous les lundis matin, quand je regarde mon agenda et qu?il est bien rempli, tout va bien et suis serein. Par contre, si mon agenda est moins bien rempli, tout d'un coup ça me met dans le stress. Et les questions récurrentes reviennent : Comment est-ce que je vais payer mes traites, l?école de mes enfants, est-ce que je vais pouvoir partir en vacances ? Et vous savez, ça ce sont des choses qu'on partage relativement peu par pudeur.
Pourquoi je vous raconte ça ?
C'est parce que la plupart des gens pensaient que tout allait bien dans ma vie, tout va très bien chez les professions libérales, c?est bien connu?
J'étais bien trop pudique pour partager le fait que le lundi matin, je n'étais pas toujours très à l'aise pour démarrer ma semaine.
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Se sentir en confiance
Personne ne pouvait penser que Bénédicte ou moi-même n?étions pas totalement satisfaits de notre situation et que nous n?en parlions pas juste par pudeur.
Donc, ça veut dire quoi? Ça veut dire que peut-être certains de vos amis ont perçu votre insatisfaction quand même? ou pas.
Alors qu?est-ce qui fait que Bénédicte et moi-même avons décidé de démarrer notre activité à temps choisi il y a 17 ans? C'est tout simplement parce que le niveau de confiance qui existait avec la personne qui nous a proposé de découvrir un projet d?affaire était très élevé.
Alors nous avons étudié cette proposition et avons fait le choix de nous lancer.
Je me suis dit que si je pouvais avoir un business qui me permettrait d'être serein le lundi matin, même si mon agenda n'est pas rempli, ça serait drôlement bien.
Et pour Bénédicte, c'était exactement la même chose.
Donc, ça veut dire que la clé dans toutes ces affaires qui impliquent l?humain, le relationnel, des gens que vous aimez, à qui vous aimeriez partager une information, c'est la confiance que les gens ont en vous.
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Quels profils rechercher ?
C'est quoi le profil des meilleures personnes avec qui partager votre business ? Peu importe le niveau social, ça peut être des banquiers, des chirurgiens, des avocats, des plombiers, des charpentiers, des ouvriers, des assistantes sociales, des étudiants, des mamans qui s?occupent de leurs enfants, des chômeurs.
Dans la réalité n'y a pas de profil particulier, seul le niveau de confiance compte.
Ce que vous allez rechercher pour créer un partenariat, c'est quoi finalement?
C?est très simple. Ce sont des gens qui sont pétillants, des gens qui ont des étoiles dans les yeux, des gens qui sont curieux, des gens qui ont plein d'énergie positive, des gens qui agissent et qui ont de belles postures, des gens qui veulent croquer dans la vie.
Ce sont là les principaux critères que vous allez rechercher. Ces types de profils, vous allez les trouver n?importe où, chez les Blancs, chez les Noirs, chez les Rouges, chez les Jaunes, chez les Verts, chez? peu importe. Et c'est à nous de les chercher.
Vous pourrez alors trouver des gens qui vont avoir des développements en affiliation, en web marketing, en marketing en réseau. Chez n?importe qui ayant une raison suffisamment forte pour faire ce qui est à faire.
Trouvez des profils de ce type là, et il s?agit de les chercher encore et encore
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Obtenez l?autorisation de proposer une solution
S'il vous plaît, n?ayez aucun préjugés. Vous ne savez pas comment se passe la vie des gens. Vous ne le savez pas et souvent même ils ne vous le diront pas.
C'est tout simplement parce que le niveau de confiance est suffisamment élevé qu?à un moment la personne se livrera.
C'est seulement à ce moment là, et seulement si vous découvrez une frustration, un inconfort, que vous pourrez lui demander si elle cherche une solution.
Si elle répond favorablement vous aurez alors l?autorisation de partager la solution que vous êtes entrain de développer et qui pourrait, peut-être, répondre à son besoin.